Derrière l'Antre deux Vies, il y a Audrey
Une professionnelle du deuil, de la transmission et de la pédagogie, convaincue que l'on peut parler de la mort avec profondeur sans forcément la rendre lourde
Un parcours professionnel qui m'a progressivement menée vers la mort et le deuil
Je m'appelle Audrey Allet Bigot.
Avant de créer Antre deux Vies, j'ai travaillé plusieurs années dans des univers professionnels très différents : juriste dans le secteur privé, responsable de services dans le secteur public d'uns structure de jeunes 15-25 ans, responsable d'uns structure de soutien et d'accompagnement à la parentalité puis responsable des préventions sociales d'un CCAS.
Des expériences qui m'ont appris une chose essentielle : derrière les dispositifs, les procédures et les fonctions, il y a toujours des personnes. Avec leurs histoires, leurs fragilités, leurs ressources...et leurs émotions.
Et puis, il y a eu cette question qui m'accompagne depuis mes 20 ans : pourquoi avons-nous tant de mal à parler de la mort ?
Au fil de mon parcours et de mes expériences personnelles, cette question a pris de plus en plus de place.
J'ai alors choisi de me former à l'accompagnement de la fin de vie et du deuil et de faire de ce sujet le coeur de mon activité.
Pourquoi Antre deux Vies ?
La mort fait partie de nos vies. Et pourtant, dans notre société, nous avons appris à la tenir à distance.
On en parle peu. On manque parfois de mots. On ne sait pas toujours comment réagir lorsqu'un proche, un collègue, un résident ou une personne que l'on accompagne est confronté à la mort ou au deuil.
C'est précisément là que j'ai envie d'agir.
Avec Antre deux vies, je souhaite contribuer à remettre la mort, le deuil et les grandes pertes dans nos conversations, sans dramatiser, sans banaliser et sans chercher à apporter des réponses toutes faites.
Parce que mieux comprendre ces réalités permet aussi de mieux accompagner les personnes qui les traversent.
Je suis profondément attachée à la transmission.
J'aime transmettre des connaissances solides, tout en laissant la place à l'expérience, aux questions et aux échanges. Selon les objectifs, j'utilise les mises en situation, les histoires, la musique, l'écriture, les objets symboliques, le photolangage ou encore des approches plus créatives.
Parce que certains sujets ne se comprennent pas uniquement avec la tête.
Ils se vivent, se questionnent et se ressentent.
C'est cette approche que je cherche à faire vivre dans mes formations, mes conférences et mes ateliers.
Mes formations dans ce domaine :
"Accompagner une personne en fin de vie" de l'école Thanatosophia
"Accompagner le deuil et la fin de vie" avec l'Association Couleur Plume,
qui regroupe des professionnelles fin de vie et deuil dans toute la France
"Les mémoires transgénérationnelles dans les deuils" avec la Fédération européenne
Vivre son deuil







Des collaborations qui nourrissent ma pratique

L'Association Couleur Plume
Réseau de professionnelles de la fin de vie et du deuil en France
Je suis membre active du bureau du collectif Couleur Plume, une association qui regroupe des accompagnants au deuil et à la fin de vie.
Je participe notamment à la conception, à l'organisation et à l'animation de séjours deuil ainsi qu'à la création et l'animation d'ateliers parents enfants autour du deuil.
Cette implication associative occupe une place importante dans ma pratique : elle me permet de continuer à être au contact des réalités vécues par les personnes endeuillées, de partager avec d'autres professionnels et de faire évoluer continuellement ma manière d'accompagner et de transmettre.

Les Pompes Funèbres
Florian Leclerc
Je collabore régulièrement avec les Pompes funèbres Florian Leclerc autour de projets de sensibilisation et de transmissions sur les questions liées à la mort et au deuil.
Cette collaboration me permet notamment d'intervenir auprès d'associations et de professionnels de résidences séniors, d'EHPAD et auprès de leurs résidents (j'y anime des conférences, ateliers, sensibilisation des professionnels etc.).

